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Damien Ruliere

Dictionnaire des marques auto

Alfa Romeo

Marque italienne de légende, Alfa mise sur un luxe accessible et sur la sportivité affirmée de ses modèles. Fortement réduite, la gamme Alfa est appelée à un destin haut de gamme avec davantage de modèles sportifs et de carrosseries exclusives et un partage technique avec Maserati.

 

Alfa Romeo : l’esthétique de Milan

L’histoire d’Alfa Romeo débute en 1910 par le rachat d’une petite société de construction automobile appartenant à un certain Alexandre Darracq (un Français) par un groupe d’industriels italiens. Nommée Alfa (Anonima Lombarda Fabbrica Automobili), cette nouvelle marque prend pour emblème le serpent des Visconti (seigneurs lombards) et la Croix Rouge sur fond blanc symbole de la ville de Milan.

La même année sort la première voiture, la 24 HP, et dès 1911, Alfa s’engage en compétition et affirme d’emblée son statut de marque sportive. En 1915, l’ingénieur Nicola Romeo entre au capital d’Alfa et la marque est rebaptisée Alfa Romeo Milano. Toujours très impliquée en rallye dans les années 20 et 30 avec des pilotes prestigieux tels que Ascari, Campari et le fameux Enzo Ferrari, Alfa se bâtit une réputation mondiale. Mais la guerre met un sérieux coup de frein aux ambitions de la marque qui se voit obligée de fabriquer des moteurs de bateaux et même des cuisinières pour continuer à exister. Les années 50 marquent un vrai tournant avec le lancement de deux voitures emblématiques, la 1900 et la Giulietta, les premières Alfa fabriquées à la chaîne et qui font passer la marque du statut d’artisan à celui de constructeur.

Suivront ensuite des modèles à succès comme les Giulia, Alfasud et Alfetta. Mais la course coûte cher et les bonnes ventes des Alfa 33 et Alfa 75 dans les années 80 ne suffisent pas à Alfa pour éviter son rachat par Fiat en 1986. C’est à partir de cette date que commence la traversée du désert pour la marque dont les Alfa 164, Alfa 145 et Alfa 146 ne convainquent pas. 1997 est l’année de la résurrection avec la berline Alfa 156, première voiture équipée d’un moteur diesel common rail. L’Alfa 174 lui emboîte le pas et Alfa renoue avec le plaisir automobile grâce à ses coupés GT et Brera. Alfa renoue également avec son histoire en commercialisant la sublime Alfa 8C Competizione à moteur Maserati dont les modèles actuels MiTo et Giulietta s’inspirent.

Les voitures Alfa Romeo avant 1960 : 24 HP, RL, RM, 6C, 8C, 1900, Giulietta, Alfetta

Les voitures Alfa Romeo de 1960 à 1970 : Giulia, Giulia Sprint, Duetto Spider, GTA 1300 Junior, 1750

Les voitures Alfa Romeo de 1970 à 1980 : Montréal, Alfasud, Alfetta, 6, Giulietta II

Les voitures Alfa Romeo de 1980 à 1990 : Arna, 33, 90, 75, 164

Les voitures Alfa Romeo de 1990 à 2000 : 155, 145, 146, GTV, Spider, 156, 166

Les voitures Alfa Romeo de 2000 à 2010 : 147, GT, Brera, 159, Spider, 8C, MiTo, Giulietta

 

Les modèles Alfa Romeo actuels : MiTo (citadine polyvalente), Giulietta (berline compacte), 4C (coupé sport)

 


Audi

Constructeur à l’image de marque impeccable, Audi incarne le luxe et la technologie allemande. Le positionnement des voitures Audi est très élitiste mais leur niveau de sécurité et leurs valeurs résiduelles sont excellents.

 

 

Les modèles Audi actuels : A1 (citadine), A3 (berline compacte & cabriolet), A4 (berline familiale & break), A5 (coupé, berline & cabriolet), A6 (grande berline & break), A7 (grande berline sportive), A8 (limousine), Q3 (crossover), Q5 (SUV compact), Q7 (grand SUV) TT (coupé sport), R8 (GT)

 


BMW

Leader des ventes en France sur le premium, BMW mise sur des modèles luxueux et à la pointe de la technologie sans pour autant oublier ses fondamentaux, à savoir des moteurs performants et le plaisir de conduite.

 

BMW : Manufacture bavaroise de moteurs !

BMW ou en français « manufacture bavaroise de moteurs » est né en 1916 de l’association de deux spécialistes de l’aviation, Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp. Basée à Munich, l’entreprise fabrique des moteurs d’avions, un passé qui se retrouve dans l’hélice blanche et bleue qui orne toujours le capot des voitures de la marque. Interdit après la première guerre mondiale de produire des moteurs d’avions, BMW se tourne vers les moteurs de motos, de camions et de voitures.

À la fin des années 1920, BMW commercialise ses premières motos et, en 1933, sortent les premières voitures, les BMW 303 et BMW 315. La seconde guerre mondiale freine BMW dans son élan car ses usines sont détruites. La production de voitures ne reprend qu’en 1952 et celle des motos en 1974. Avec le roadster BMW 502, le retour de BMW est timide, et il faudra attendre 1961 avec la BMW 1500 pour que la marque soit considérée comme un grand constructeur. Les années qui suivent sont marquées par le lancement de voitures à succès, BMW Série 3, BMW Série 5 et BMW Série 7, des modèles qui ne cesseront d’évoluer et qui sont toujours présents dans la gamme.

Réputés pour ses moteurs performants et pour ses produits luxueux, BMW fait aujourd’hui jeu égal avec Audi et Mercedes. À noter que BMW est propriétaire depuis 2001 de la marque Mini et de Rolls-Royce depuis 2003.

Les voitures BMW avant 1960 : BMW 303, 315, 502, 507, Isetta

Les voitures BMW de 1960 à 1970 : 1500, 1800, 2000

Les voitures BMW de 1970 à 1980 : 2002, Série 3, Série 5, Série 7, M1

Les voitures BMW de 1980 à 1990 : Série 3 E30, Série 6, 850, M3, M5 Z1

Les voitures BMW de 1990 à 2000 : Série 5 E39, M5, Z3

Les voitures BMW de 2000 à 2010 : Série 1, Série 3 E46, Série 3 E92, Série 5 GT, Série 6, M6, Z4, Z8, X1, X3, X5, X5 M, X6, X6 M

 

Les modèles BMW actuels : Série 1 (berline compacte & cabriolet), Série 3 (berline familiale & break), Série 4 (coupé & cabriolet), Série 5 (grande routière & break), Série 6 (grande berline sportive, coupé & cabriolet), Série 7 (limousine), Z4 (coupé & cabriolet), X1 (crossover compact), X5 (grand SUV), X6 (grand SUV)

 


Chevrolet

Anciennement Daewoo, Chevrolet profite de son histoire américaine pour dynamiser les modèles Opel qu’elle reprend dans sa gamme. Fiabilité allemande, sérieux d’une production en Corée, rapport prix-équipement attractif, Chevrolet est la marque qui monte.

 

Chevrolet : un nom d’origine française

Chevrolet est une marque automobile américaine originaire de Detroit. En 1911, le fondateur déchu de General Motors, William C.Durant, cherche à relancer une nouvelle marque et s’associe au coureur cycliste et pilote d’origine suisse Louis Chevrolet alors très connu au Etats-Unis.

La première voiture Chevrolet, la Classic Six, est née. Mais les deux hommes ne s’entendent pas et Louis Chevrolet quitte l’aventure sans un sou en poche et en laissant William C.Durant utiliser son nom comme le prévoyait son contrat. En 1918, grâce à un montage financier William C.Durant parvient à reprendre le contrôle de General Motors et Chevrolet en devient une filiale. Chevrolet grandit alors sous l’influence de GM et devient une marque très populaire en Amérique du Nord, une des plus vendues aussi. Elle atteint son apogée dans les années 1960 avec des voitures mythiques telles que les Chevrolet Bel-Air, Chevrolet Impala et Chevrolet Malibu mais aussi et surtout avec ses Corvette et Camaro.

Profitant de la politique du groupe General Motors dans les années 1980-1990, Chevrolet s’internationalise et vend sous son nom des modèles Opel et Subaru. Le rachat de Daewoo en 2005 marque l’arrivée de Chevrolet en Europe avec des voitures Daewoo rebadgées. Depuis, Chevrolet progresse doucement en misant sur des tarifs agressifs, sur des voitures originales comme la Chevrolet Cruze et la Chevrolet Spark et enfin sur le GPL.

Les voitures Chevrolet avant 1960 : Chevrolet Classic Six, 490,Corvette, Bel-Air, Biscayne

Les voitures Chevrolet de 1960 à 1970 : Caprice, Chevelle, Corvair, Impala, Camaro

Les voitures Chevrolet de 1970 à 1980 : Chevette, Monza, Monte-Carlo, El Camino

Les voitures Chevrolet de 1980 à 1990 : Trailblazer, Tahoe, Trans Sport

Les voitures Chevrolet de 1990 à 2000 : Malibu, Cavalier, Colorado

Les voitures Chevrolet de 2000 à 2010 : Avalanche, Captiva, Matiz, Aveo, Spark, Cruze, Camaro, Volt

 

Les modèles Chevrolet actuels : Spark(mini-citadine), Aveo(citadine polyvalente), Cruze (berline familiale, berline compacte & break), Malibu (grande routière), Trax (crossover compact), Captiva (grand SUV), Orlando (monospace compact), Volt (berline hybride), Camaro (coupé & cabriolet), Corvette (GT)

 


Citroën

Un temps ringard, Citroën a su revenir sur le devant de la scène grâce à l’originalité de ses modèles DS. Son palmarès sportif (WRC), le côté premium à la française de ses modèles et l’innovation technologique font de Citroën une marque à la mode.

 

Citroën : La marques aux chevrons

L’histoire de Citroën est d’abord celle d’un homme, André Citroën, grand technicien et visionnaire qui débute sa carrière avec la production d’engrenages. L’emblème de la marque Citroën, le double chevron, vient d’ailleurs d’une technique de taille de ces pièces métalliques. En 1919, il se lance dans la fabrication de voitures avec son tout premier modèle la Citroën Type A. La production de cette dernière reprend les principes du Fordisme qu’André Citroën découvre lors d’un voyage à Detroit.

La réputation de Citroën se fait également au travers de grandes expéditions dans les années 1920 et 1930, la Croisière Noire en Afrique et la Croisière Jaune en Asie, où les autochenilles de la marque déjouent toutes les difficultés. Mais Citroën c’est aussi une culture de l’innovation avec de grandes avancées techniques comme la traction avant, la carrosserie tout acier, le châssis monocoque ou encore la suspension hydropneumatique. Enfin, Citroën a marqué l’histoire grâce à des voitures emblématiques comme la Traction, la DS et bien sûr la 2CV.

Pourtant malgré le succès de ses modèles, Citroën souffre de difficultés financières chroniques qui l’amènent à être rachetée par Michelin au lendemain du décès du fondateur en 1935. La situation s’améliore peu dans les années qui suivent, et, en 1976, Peugeot acquiert Citroën puis crée le groupe PSA Peugeot-Citroën.

Troisième constructeur français avec une production d’environ 1 300 000 voitures en 2009, Citroën réussit, grâce à des modèles originaux comme la Citroën C4 ou plus récemment la Citroën DS3, à se défaire de son image désuète des années 1980-1990. La signature Picasso correspondant aux monospaces de la marque est également un formidable vecteur de promotion. Actuellement pilotée par Frédéric Banzet, la firme aux chevrons profite enfin de son succès à l’international notamment en Chine et de ses victoires en rallye WRC avec Sébastien Loeb, six fois champion du monde.

Les voitures Citroën avant 1960 : Type A, Type C, B2, B10, B12, B14, B15, C4, C6, Rosalie, Traction, DS, 2 CV

Les voitures Citroën de 1960 à 1970 : Dyane, Méhari, Ami 6, Ami 8, Super

Les voitures Citroën de 1970 à 1980 : LN, LNA, Visa, GS, SM, CX

Les voitures Citroën de 1980 à 1990 : AX, BX, XM

Les voitures Citroën de 1990 à 2000 : ZX, Saxo, Xantia, Evasion, Xsara, Xsara Picasso, Berlingo

Les voitures Citroën de 2000 à 2010 : C1, C2, C3, C3 Pluriel, C3 Picasso, C4, C4 Picasso, C5, C6, C8, C-Crosser, DS3

 

Les modèles Citroën actuels : C1 (mini-citadine), C3 (citadine polyvalente), DS3 (citadine polyvalente & cabriolet), C4 (berline compacte), C5 (berline familiale & break), DS4 (berline compacte), DS5 (break familial), C3 Picasso (minispace), C4 Picasso (monospace compacte), C8 (grand monospace), C4 Aircross (crossover compact), Berlingo (ludospace), Nemo (ludospace), Czero (citadine électrique)

 


Dacia

Lancée dans l’hexagone par Renault en 2004, Dacia est la première marque low-cost du marché. Aujourd’hui forte d’une gamme complète reconnue pour sa fiabilité et ses prix agressifs, la marque roumaine s’essaye désormais à un design plus séduisant et introduit peu à peu de la technologie dans ses voitures.

 

Dacia : en direct de Roumanie

Rare marque à afficher une petite cinquantaine d’années d’existence, Dacia est créée en 1968 sous l’impulsion du régime communiste de Ceausescu afin de doter la Roumanie d’une industrie automobile. Un appel d’offre est lancé pour fabriquer des voitures sous licence, appel d’offre que remporte Renault.

Dacia fabrique dès lors des modèles Renault rebadgés à l’image de sa très populaire Dacia 1300 qui n’est autre qu’une R12. Cantonnée à un nouveau modèle par décennie, Dacia reste confidentielle jusqu’en 1999, date de son rachat par Renault. Dès lors, Dacia va connaître une formidable expansion grâce un outil de production modernisé et à un objectif fort : inonder les marchés émergents avec une berline low-cost.

En 2004, la Logan est commercialisée et les ventes dépassent toutes les espérances même en Europe de l’ouest où la demande est forte. À 2010, Dacia a vendu plus de 1,5 million Logan à travers le monde. Depuis 2004, la gamme s’est étoffée du break Dacia MCV, de la compacte Dacia Sandero et plus récemment du 4×4 Dacia Duster.

Les voitures Dacia de 1960 à 1970 : 1100

Les voitures Dacia de 1970 à 1980 : 1300

Les voitures Dacia de 1980 à 1990 : Nova

Les voitures Dacia de 1990 à 2000 : SuperNova

Les voitures Dacia de 2000 à 2010 : Logan, Sandero, Duster

 

Les modèles Dacia actuels : Sandero (citadine polyvalente), Logan (berline familiale), Dokker (ludospace), Lodgy (monospace compact), Duster (crossover compact)

 


Fiat

En souffrance sur les marchés européens, Fiat doit sa survie à ses petites citadines emblématiques que sont les Panda et 500. Raffinée et offrant un bon rapport qualité-prix, la marque Fiat tente de développer la gamme 500 comme l’a fait BMW avec la Mini.

 

Fiat : LA marque d’Italie

Fiat ou, en français, « fabrique italienne d’automobiles Turin », voit le jour en 1899 lorsqu’une trentaine d’actionnaires se réunissent autour de Giovanni Agnelli dans l’objectif de construire des voitures. La Fiat 3HP est commercialisée la même année. Suivent les 8HP et 24 HP qui permettent à Fiat d’atteindre un effectif de 1 500 ouvriers en 1906.

Figurant parmi les moteurs de l’industrie italienne avant la guerre, Fiat connaît une forte expansion au retour de la paix si bien que la marque possède déjà des usines partout en Europe, en Amérique et même en Asie dès les années 30. La politique d’autarcie de Mussolini mettra un frein à ce développement et il faudra attendre l’arrivée de la mythique Fiat 500 en 1957 et la nomination de Gianni Agnelli (petit-fils du fondateur) en 1964 pour que la marque connaisse un second souffle. Bien implanté partout dans le monde, Fiat a compris très tôt le concept très rentable de partage des technologies et s’est associé avec de nombreux constructeurs.

Fiat met également la main petit à petit sur toutes les marques italiennes, Lancia en 1969, Abarth en 1971 (relancé en 2007), Alfa Romeo en 1986 et Maserati un an plus tard. Même Ferrari ne peut y échapper, la prise de pouvoir de Fiat débute en 1969 et devient totale en 1989 à la mort d’Enzo Ferrari. Puis viennent les années 90 et avec elles une crise profonde pour Fiat qui malgré des modèles populaires comme la Fiat Panda et la Fiat Uno perd régulièrement de l’argent. Même la Fiat Punto ne parvient pas à redresser la barre et les échecs commerciaux des Fiat Stilo, Fiat Multipla et Fiat Idea plongent Fiat dans une situation très critique.

L’arrivée à la tête du groupe de Luca di Montezemolo alors Président de Ferrari et de son Directeur Général Sergio Marchionne en 2004 fait souffler un vent nouveau. La Fiat Panda de deuxième génération sera la voiture du renouveau. Le succès de la Fiat Grande Punto et le carton de la Fiat 500 remettront Fiat dans une position confortable. À noter que suite à la crise de 2009, Fiat est entré au capital de Chrysler avec pour objectif un retour sur le marché américain.

Les voitures Fiat avant 1960 : Fiat 3HP, 8HP, 24HP, Type 1, 501, 509, 500, 600

Les voitures Fiat de 1960 à 1970 : 850, 124, 128, 130

Les voitures Fiat de 1970 à 1980 : 127, 131, 133, X1/9, Ritmo

Les voitures Fiat de 1980 à 1990 : Panda, Uno, Regata, Croma, Tipo

Les voitures Fiat de 1990 à 2000 : Punto, Bravo, Brava, Multipla, Cinquecento, Seicento, Ulysse, Coupé, Tempra, Barchetta

Les voitures Fiat de 2000 à 2010 : Stilo, Panda II, 500, 500 C, Grande Punto, Punto Evo, Sedici, Doblo, Fiorino Qubo

 

Les modèles Fiat actuels : Panda (mini-citadine), 500 (mini-citadine & cabriolet), 500L (minispace), Punto (citadine polyvalente), Bravo (berline compacte), Doblo (ludospace), Qubo (ludospace), Sedici (crossover compact), Freemont (grand SUV)

 


Ford

Afin de retrouver sa gloire passée, Ford mise désormais sur des modèles mondiaux et surtout plus petits. La gamme est variée, la qualité de fabrication rassurante, seul le design et la technologie embarquée ne permettent pas encore à Ford de se battre avec les références allemandes.

 

Ford : une vision de l’automobile

Tout commence en 1903 lorsque Henry Ford fonde la Motor Company à Detroit dans le Michigan (Etats Unis). Inventif et visionnaire, il décide de convertir le monde entier à la voiture et crée pour cela la Ford T. Outre des ventes record (plus de 15 millions d’exemplaires), cette voiture est célèbre pour son procédé de fabrication à la chaîne appelé Fordisme.

Les voitures qui suivront connaîtront un grand succès et, en 1937, Ford dépasse les 25 millions d’unités produites. La seconde guerre mondiale affaiblit la marque qui participe à l’effort et ses modèles sont vieillissants. Ford est même obligé d’ouvrir son capital dans les années 50 pour surmonter ses difficultés financières. L’arrivée de la Mustang en 1964 marque le renouveau et s’en suit une formidable expansion internationale, notamment vers l’Europe où Ford s’implante durablement en Angleterre et en Allemagne.

La force de la marque réside dans son adaptation aux goûts de chaquue segment de clientèle, comme par exemple des gammes différentes aux Etats-Unis et en Europe. Ford ne cesse alors de s’étendre, rachète progressivement des marques comme Jaguar, Aston Martin ou Land Rover et devient le deuxième groupe automobile mondial derrière General Motors.

Pourtant, les années 2000 sont marquées par le déclin du groupe qui investit peu dans la recherche et souffre de la faible rentabilité de certaines de ses marques. Ces dernières sont cédées petit à petit et la crise mondiale de 2009 oblige le groupe à se recentrer sur la seule marque Ford et à vendre toutes les autres.

Les voitures Ford avant 1960 : Ford T, Ford A, Anglia, Taunus

Les voitures Ford de 1960 à 1970 : Capri, Escort, Cortina, Mustang, GT40

Les voitures Ford de 1970 à 1980 : Capri MKII, Granada, Escort MKII, Fiesta

Les voitures Ford de 1980 à 1990 : Capri MKIII, Sierra, Escort MKIII, Fiesta MKII, Scorpio

Les voitures Ford de 1990 à 2000 : Cougar, Puma, Probe, Mondeo, Galaxy, Ka, Focus

Les voitures Ford de 2000 à 2010 : C-Max, S-Max, Kuga, Fusion, GT

 

Les modèles Ford actuels : Ka (mini-citadine), Fiesta (citadine polyvalente), Ecosport (crossover compact), Focus (berline compacte, cabriolet & break) Mondeo (berline familiale & break), Bmax (minispace), Cmax (monospace compact), Smax (grand monospace), Galaxy (grand monsopace), Tourneo (ludospace), Kuga (SUV compact)

 


Honda

Motoriste reconnu et fort de son palmarès sportif, Honda incarne le sérieux japonais en matière d’automobile. Pourtant, la fiabilité légendaire de ses modèles n’a d’égal que l’inconstance et le manque d’originalité de leur design.

 

Honda : le succès par la Civic

L’histoire de Honda commence au lendemain de la deuxième guerre mondiale lorsque le pilote et mécanicien de talent Soichiro Honda et l’industriel Takeo Fujiwasa s’associent pour fonder la Honda Motor Company. D’abord spécialisé dans la fabrication de motos, Honda se fait rapidement une réputation grâce à la compétition.

La marque arrive tardivement dans l’automobile avec le lancement en 1963 de la S360, un petit cabriolet sportif. Honda ne devient un constructeur de rang mondial que dans les années 70 où son modèle emblématique, la Civic, lui permet d’investir les marchés européen et américain. Pour la première fois, le chiffre d’affaires de la branche automobile dépasse celui des motos. Par ailleurs, Honda se diversifie avec succès dans la production de moteurs pour bateaux et de matériel de jardin. Les années 80 sont l’époque pour Honda des succès en compétition avec pas moins de six titres constructeurs en F1. La marque est alors réputée pour les performances et la fiabilité de ses moteurs mais aussi pour son sens du service après-vente.

Si Honda a bâti sa légende avec des voitures sportives comme les séries Type-R, la NSX et plus récemment la Honda S2000, la marque japonaise se lance désormais de nouveaux défis avec la voiture hybride (Honda Insight, Honda CR-Z) et la voiture à hydrogène (Honda FCX Clarity).

Les voitures Honda de 1960 à 1970 : S360, S500, S600, S800, 1300

Les voitures Honda de 1970 à 1980 : Civic, Accord

Les voitures Honda de 1980 à 1990 : Prelude, NSX, CRX, Legend, Shuttle

Les voitures Honda de 1990 à 2000 : Concerto, Integra, HR-V, CR-V, Insight

Les voitures Honda de 2000 à 2010 : S2000, Jazz, CR-Z, FCX Clarity

 

Les modèles Honda actuels : Jazz (citadine polyvalente), Civic (berline compacte), CRZ (coupé hybride), Accord (berline familiale & break), CRV (SUV compact) Insight (berline hybride)

 


Hyundai

La star des marques coréennes ne cesse d’augmenter sa part de marché grâce à une fiabilité incontestée et un rapport prix-équipements toujours plus attractif. Hyundai se bat désormais à armes égales avec les marques européennes grâce à un design toujours plus séduisant et à une finition en progrès constants.

 

Hyundai : « Modernité » en coréen !

Fondé en 1947 par Chung Ju-Yung, le groupe Hyundai, « modernité » en coréen, se spécialise d’abord dans les travaux publics et la construction navale. L’activité liée à l’automobile via la branche Hyundai Motors n’arrive qu’en 1967 et démarre avec la production de modèles Ford sous licence. La première vraie voiture coréenne, la Pony, ne fait son apparition qu’en 1973.

C’est le début du succès pour Hyundai qui profite également de son partenariat technique avec Mitsubishi dans les années 70 et 80 pour s’implanter durablement aux Etats-Unis et en Europe. Les années 90 sont plus compliquées pour Hyundai qui souffre de sa réputation de constructeur de voitures simples et pas chères. L’arrivée des 4×4 Terracan et Santa Fe améliore sensiblement l’image de la marque. Le rachat de Kia en 1998 permet au groupe Hyundai de figurer aujourd’hui au 4ème rang des constructeurs mondiaux.

Les voitures Hyundai de 1970 à 1980 : Pony, Excel

Les voitures Hyundai de 1980 à 1990 : Stellar, Lantra, Scoupe, Sonata, Accent, Elantra

Les voitures Hyundai de 1990 à 2000 : Santa Fe, Coupé, Matrix, Getz, Azera, Terracan

Les voitures Hyundai de 2000 à 2010 : Tucson, i10, i20, i30, ix35, ix55

 

Les modèles Hyundai actuels : i10 (mini-citadine), i20 (citadine polyvalente) i30 (berline compacte & break), i40 (berline familiale & break), ix20 (minispace), ix35 (SUV compact), SantaFe (grand SUV) Veloster (coupé), Genesis (coupé)

 


Kia

Cousine de Hyundai, Kia offre le même niveau de technicité et de fiabilité que Hyundai tout en se différenciant sur le plan du design. En progression constante, Kia mise sur la qualité plutôt que sur les prix bas et profite pleinement de la garantie 7 ans sur tous ses modèles.

 

Kia : la petite marque qui monte

Né en 1944, Kia a d’abord commencé à fabriquer des composants pour vélo. Il lance d’ailleurs en 1952 son premier modèle en nom propre. Neuf ans après la production de cette bicyclette, le constructeur coréen lance la C-100, première motocyclette de son histoire. Un triporteur voit le jour trois mois plus tard. Il faudra attendre 1971 pour la première automobile, sous le nom d’Asia Motors. Une automobile qui n’est en fait qu’une Fiat 124 sous licence sud-coréenne. L’année 1974 est l’année charnière puisque Asia Motors devient alors Kia Motors , plus ancien constructeur automobile coréen. Un premier modèle « maison » est lancé, c’est le début d’une grande histoire. Dans le même temps, Kia continue toujours à produire des véhicules sous licence (Fiat 132 et Peugeot 604). Les ingénieurs coréens préparent alors déjà le futur et élaborent le premier moteur diesel de la marque. En 1986, Ford rentre dans le capital de Kia, ce qui permet au constructeur coréen de fabriquer la Ford Festiva, avant de l’exporter de l’autre côté du Pacifique. L’essor de Kia est indéniable, et le constructeur coréen met un premier pied aux Etats-Unis en 1992.

La crise des Dragons, dans le sud-est asiatique en 1997, va changer la donne. Kia doit se déclarer en banqueroute et est racheté dans la foulée, à hauteur de 51%, par son concurrent national Hyundai. Kia se distingue par sa garantie 7 ans en France sur tous ses modèles. Le constructeur coréen a aussi enregistré l’arrivée de Peter Schreyer, passé par Audi et Volkswagen, qui a donné un véritable visage inédit aux nouveaux modèles.

Les voitures Kia de 1970 à 1990 : Kia Brisa

Les voitures Kia de 1990 à 2000 : Kia Capital, Sephia Sedan, Sportage, Retona, Avella, Clarus, Pride, Sephia, Enterprise, Potentia, Joice, Carens, Pride Wagon, Elan, Rio, Sedona, Sportage, Spectra.

Les voitures Kia de 2000 à 2010 : Kia Magentis, Shuma, Sephia II, Visto, Cadenza, Cerato, Amanti, Optima, Soul, Venga, cee’d, Mohave, Sorento, Soul Hybrid, Picanto, cee’d Hybrid, Borrego Fuel Cell, Ray Plug-in Hybrid

 

Les modèles Kia actuels : Picanto (mini-citadine), Rio (citadine polyvalente), Venga (minispace), Soul (crossover compact), Sportage ( SUV compact), Sorento (grand SUV), Cee’d (berline compacte, coupé & break), Optima (berline familiale)

 


Lancia

Malgré son histoire riche et son positionnement premium, Lancia est aujourd’hui en perte de vitesse à cause du manque de cohérence de sa gamme et de son réseau peu développé. Lancia s’adresse toujours à une clientèle désireuse de se différencier.

 

Lancia : la classe à l’italienne

Le constructeur Lancia a été lancé à Turin, en 1906, sous l’égide de Vicenzo Lancia et de Claudio Fogolin, deux pilotes Fiat. Un an plus tard naît la tipo 51, 12HP, d’une puissance de 58ch. Ce modèle sera commercialisé en 1908. L’innovation est au rendez-vous avec un système électrique dans l’automobile dès l’année 1913 (sur la Theta, une première en Europe). Vient ensuite la première voiture monocoque, la Lambda, qui sera commercialisée de 1922 à 1931. En 1937, Vicenzo décède. C’est alors sa femme, Adele Miglietti Lancia et son fils Gianni qui reprennent le flambeau. Les deux nouveaux responsables de la marque font appel à Vittorio Jano, un grand nom de chez Alfa Romeo à l’époque.

Malgré le décès de son créateur, Lancia continue à innover, avec la première boîte de vitesse cinq rapports, le premier moteur V6 (sur le modèle Aurelia), mais ensuite les moteurs V4, V8 et V12. En 1969, la marque est rachetée par le constructeur Fiat, une reprise importante pour le groupe transalpin, puisqu’elle marque le début d’une nouvelle ère. En effet, plusieurs modèles se distinguent, la Lancia Stratos, la Lancia Gamma et la Lancia Beta. Après quelques années, Fiat regroupe Alfa Romeo avec Lancia, pour standardiser la production. Dans l’opération, Lancia récupère la production d’Autobianchi. En 2000, la crise financière met un frein à la créativité et quelques projets comme la Lancia Lybra doivent être remisés au placard.

Cependant, depuis 2005, les têtes pensantes de Fiat ont décidé de redonner un peu de liberté à Lancia, et lui confèrent une image de luxe et de confort, au détriment de son ancienne image sportive. Il faut dire que Lancia a connu le succès en sport auto, Rallye WRC notamment, dans les années 70 à 90. De quoi séduire une nouvelle clientèle.

Les voitures Lancia avant 1960 : Lancia Epsilon, Lambda, Dilambda, Belna, Astura, Aprilia, Augusta, Aurelia, Appia, Flaminia,

Les voitures Lancia de 1960 à 1970 : Lancia Flavia, Fulvia, Lancia 2000

Les voitures Lancia de 1970 à 1980 : Lancia Beta, Gamma, Delta

Les voitures Lancia de 1980 à 1990 : Lancia Trevi, Prisma, Thema, Y 10, Delta, Dedra

Les voitures Lancia de 1990 à 2000 : Lancia Zeta, Kappa, Ypsilon, Lybra

Les voitures Lancia de 2000 à 2010 : Lancia Phedra, Thesis, Musa, Delta

 

Les modèles Lancia actuels : Ypsilon (mini-citadine), Delta (berline compacte), Musa (minispace), Voyager (grand monospace), Flavia (cabriolet), Thema (grande routière)

 


Land Rover

Depuis sa reprise par le groupe indien Tata, ce fleuron de l’industrie automobile britannique affiche une santé de fer. L’emblématique Range Rover demeure une référence chez les SUV de luxe mais la vraie star de la gamme se nomme Evoque en apportant les volumes qui ont toujours fait défaut à Land Rover.

 

 

Les modèles Land Rover actuels : Defender (4×4), Discovery (Grand SUV), Range Rover (SUV de luxe), Range Rover Sport (SUV de luxe), Freelander (SUV compact), Evoque (crossover compact)

 


Lexus

Division luxe de Toyota, Lexus essaye depuis de nombreuses années de concurrencer les références allemandes. L’équipement généreux de ses modèles, la réputation de fiabilité du groupe Toyota et les motorisations hybrides sont les points forts des voitures Lexus.

 

Lexus : le luxe branché

Lexus est la branche ‘luxe’ de Toyota. Montée en 1987 par la marque japonaise, Lexus serait en fait la volonté du PDG de l’époque qui ne supportait pas se déplacer dans de grosses berlines non siglées par son constructeur lors de déplacements à l’étranger. Il a donc décidé d’accélérer le processus d’une berline de luxe destinée à l’export, la Lexus LS400, alors connue sous le nom de F1 (pour « Flagship 1 », qui signifie Etandard 1). Ce projet, dans les cartons depuis plusieurs années visait en effet à offrir aux clients Toyota, une vraie berline de luxe. La perspective de pouvoir exporter ces véhicules aux Etats-Unis a aussi fortement pesé dans la balance au moment de se décider à lancer cette marque.

Le lancement est effectif en 1989 et la LS400 est officiellement lancée au Salon de Detroit à grands renforts de publicité et de promotions. Ses débuts sont fracassants, la critique de la presse aidant, et l’objectif annuel de 16 000 unités est atteint en un peu moins de 4 mois. Après avoir conquis les Etats-Unis, Lexus s’exporte au Royaume-Uni, en Australie, au Canada et en Suisse. Un autre modèle voit rapidement le jour en 1991, la SC400, un coupé sportif. Vient ensuite en 1993, la série Lexus GS, puis la série Lexus LS en 1994. Le premier 4X4 de la marque déboule en 1996, le Lexus LX et en 1998, le premier SUV de luxe, le Lexus RX 300.

Les voitures Lexus de 1980 à 1990 : Lexus LS

Les voitures Lexus de 1990 à 2000 : Lexus GS, SC, LX, ES, RX, GS, IS

Les voitures Lexus de 2000 à 2010 : Lexus LS, ES, IS, SC, GX, RX, GS, IS, ES, LS, LX, IS F, HS, RX, GX

 

Les modèles Lexus actuels : IS (berline familiale & cabriolet), RX (grand SUV), CT200h (berline compacte hybride), GS (grande routière), LS (limousine)

 


Mazda

Cantonné au rôle d’outsider, Mazda souffre de son manque de visibilité. Dommage car sa gamme est cohérente, sa fiabilité avérée et le design de ses modèles toujours plus séduisant. Mazda profite en plus d’un excellent rapport prix-prestations.

 

Mazda : Zoom Zoom depuis 1920

Le constructeur Mazda est né en 1920 sous le nom de Toyo Cork Kogyo Co. Sa vocation première était de fabriquer des machines-outils. Après avoir changé plusieurs fois de nom, Mazda commence la production de voitures en 1931. La Mazda-Go, un tricycle motorisé est en effet le véhicule pionnier de la marque japonaise. La société continue d’ailleurs à diversifier sa production, fabricant par exemple lors de la seconde guerre mondiale des fusils pour l’armée japonaise.

Il faut attendre 1960 pour découvrir ce que certains nomment comme une avancée ayant marqué l’histoire de l’automobile, le moteur rotatif. On le découvre pour la première fois dans la Cosmo Sport. Ce type de moteurs est d’ailleurs toujours utilisé et on le retrouve par exemple dans la Mazda RX-8. Mazda est d’ailleurs la seule marque mondiale à toujours utiliser cette méthode, Citroën et Corvette ayant finalement jeté l’éponge avant de l’appliquer sur des modèles de leurs gammes.

Grâce à ce procédé, Mazda a pu s’appuyer sur une solide base et a rapidement exporté ses véhicules. La série Mazda RX (RX-2, RX-3 et RX-4) a donc été pendant longtemps le fer de lance de la marque japonaise à l’export. Présent au Canada et aux Etats-Unis dans les années 70, la crise pétrolière de 73 n’a pas entaché le succès du constructeur, notamment grâce à la consommation mesurée de ses véhicules.

Les véhicules star de Mazda sont apparus en 1978 avec la Mazda RX-7 et la Mazda RX-8, qui a précédé le Roadster (aussi baptisé MX-5 ou Miata). Un an plus tard, Ford rentre dans le capital du constructeur nippon, ce qui amplifie la collaboration sur certains modèles comme les Ford Telstar et Probe. Mazda a aussi eu son heure de gloire en sport automobile en remportant en 1991, les 24H du Mans.

Les voitures Mazda de 1960 à 1970 : Mazda R 360, Carol, Familia, Familia Coupe, Luce, Cosmo Sport, 1000, 1200, 1300, Luce Estate, R100 coupe, 110S, R130 Coupe

Les voitures Mazda de 1970 à 1980 : Mazda 616 coupe, Capella, RX-2, 818, Chante, RX-3, RX-4, 929, Roadpacer, 929, Cosmo, 121, 323, 626, RX-7, 929 break

Les voitures Mazda de 1980 à 1990 : Mazda Proceed II, RX-7, 626, 929, 121, Bongo, E2000, Anfini, Eunos, Carol, Persona, MX-5

Les voitures Mazda de 1990 à 2000 : Mazda 121, Cronos, MX-3, Navajo, Proceed Marvie, 626, RX-7, Lentis, MS-6, MS-8, AZ Wagon, B-Series, Levante, Allegro, Laputa, AZ Offroad, Demio

Les voitures Mazda de 2000 à 2010 : Millenia, Premacy, MPV, Tribute, Mazda6, Atenza, RX-8, Piano, Axela, Mazda3, Mazda 2, Demio, Verisa, MPV, CX-9, BT-50, Biante, MX-5

 

Les modèles Mazda actuels : Mazda 2 (mini-citadine), Mazda 3 (berline compacte), Mazda 5 (monospace compacte), Mazda 6 (berline familiale & break), CX5 (SUV compact), CX7 (grand SUV), MX5 (roadster)

 


Mercedes

La marque à l’étoile s’est vue distancer ces dernières années par BMW et surtout Audi mais la riposte est en marche avec des modèles plus dynamiques à l’image des dernières Classe A, B et CLA. Symbole de confort et de contenu technologique, Mercedes reste une valeur sûre avec une gamme très large, luxueuse et à la décote faible.

 

Mercedes : qualité, confort et performances

L’histoire de Mercedes commence en 1890 lorsque Gottlieb Daimler, inventeur du moteur à combustion interne, et Wilhelm Maybach s’associent pour construire des automobiles et des camions. Un de leur plus gros concessionnaires, Emil Jellinek, décide de leur commander des voitures qu’il vendra sous le nom de Mercedes (le prénom de sa fille). Devenu actionnaire de Daimler, il décide en 1909 d’adopter la célèbre étoile comme emblème pour ces modèles qui se nomment alors Type 35 ou Simplex.

n 1924, Daimler et la société Benz se rapprochent puis fusionnent deux ans plus tard pour créer Mercedes-Benz. Le constructeur produit alors des voitures de luxe mais aussi des modèles plus modestes comme la Mercedes 170 ainsi que des utilitaires. À partir de 1939, Mercedes participe à l’effort de guerre allemand et fabrique des engins militaires, sa production de voiture ne reprendra qu’en 1947. Il faudra même attendre 1951 pour voir apparaître un tout nouveau modèle, la Mercedes 220. Pendant les années 1950 et 1960, Mercedes connaît une formidable croissance grâce à des modèles aujourd’hui très recherchés comme les Mercedes SSK, Mercedes 300 et Mercedes 300 SL, et, constatant que le haut de gamme se vend bien, décide d’en faire sa spécialité. Profitant de sa bonne santé financière, Mercedes investit dans la recherche et devient le premier constructeur à commercialiser le moteur turbo diesel en 1977, l’ABS de série en 1978 et l’airbag en option en 1981.

La qualité de fabrication, le confort et les performances des voitures Mercedes font référence encore aujourd’hui. On notera parmi les dates clés de l’histoire de Mercedes la création de Smart en 1996 avec l’horloger suisse Swatch, le rachat de Chrysler en 1998 (revendu à un fonds américain en 2007) et la résurrection de la marque de luxe Maybach en 2002.

Concurrent direct de BMW et d’Audi, Mercedes affiche actuellement une vaste gamme de seize modèles et compte beaucoup sur l’image que lui apportent son engagement en F1 et ses voitures sportives vendues sous le sigle AMG.

Les voitures Mercedes avant 1960 : Mercedes Type 35, Simplex, 170, 180, 190 SL, 220, 300, 300 SL, SSK

Les voitures Mercedes de 1960 à 1970 : Mercedes 220, 230, 250, 300, 600

Les voitures Mercedes de 1970 à 1980 : Mercedes 200D, 280 SL, 350 SL, 450 SE, Classe G, Classe S

Les voitures Mercedes de 1980 à 1990 : Mercedes 190, 300 SL, 500 SL, 600 SL

Les voitures Mercedes de 1990 à 2000 : Mercedes Classe A, Classe C, Classe E, Classe M, Classe S, Classe V, CLK, SLK

Les voitures Mercedes de 2000 à 2010 : Mercedes Classe B, Classe R, CLC, CLS, GL, GLK, Mc Laren SLR, SLS

 

Les modèles Mercedes actuels : Classe A (berline compacte), CLA (berline compacte), Classe B (monospace compact), GLA (crossover compact), Classe C (berline familiale, coupé & break), Classe E (grande routière, coupé, break & cabriolet), CLS (grande berline & break), SL (cabriolet de luxe), SLK (roadster), Classe M (grand SUV), Classe G (4×4), GLK (SUV compact), GL (4×4 de luxe), CL (coupé de luxe), Classe R (grand monospace), SLS (GT)

 


Mini

Ressuscité par BMW, Mini est un des plus grands succès de la dernière décennie. La petite citadine chic n’est désormais plus seule avec une gamme complète et toujours plus chic. Les prix sont élevés, la finition pas toujours au rendez-vous, mais le plaisir de conduite toujours assuré.

 

Mini : cultissime

La Mini est un modèle emblématique de l’histoire de l’automobile. Elle voit le jour en 1959, sous deux versions identique, Morris Mini Minor et Austin Seven. Le constructeur à l’origine de cette révolution n’était autre que BMC, British Motor Corporation et le fameux Alec Issigonis. Ce modèle est le symbole même de l’innovation, ne serait-ce que par sa taille. Une version rallongée voit d’ailleurs le jour quelques années après, surfant sur le succès de la Mini. Dans les années 60, le modèle devient un phénomène de mode, prisé par les stars de l’époque. Mini en profite même pour se lancer dans le monde du rallye, avec grand succès.

Dès 1968, les constructeurs anglais (BMC, Standard-Triumph et Rover) fusionnent pour former British Leyland. Le groupe décide alors de redonner un coup de jeune à la Mini en lui offrant la Mini Clubman (break). Entre temps British Leyland devient le groupe Rover. Dans les années 80, le modèle disparaît et réapparait dans les années 90, jouant sur son succès passé. La Mini Cooper s’offre une belle tranche de popularité, une nouvelle fois. Malgré ce succès, le groupe Rover est repris par BMW. Le groupe perdant beaucoup d’argent, BMW décide, en 2000, de conserver MINI, mais il se sépare de Rover, de MG, ainsi que de Land Rover, qu’il cède à Ford.

C’est alors la renaissance de la Mini, sous sa forme actuelle. BMW, qui est parfaitement conscient de l’héritage de la chouchoute des britanniques, va donc surfer sur cette vague. Celle qu’on appelle désormais MINI, pour se différencier de la génération précédente, va désormais devenir sa propre référence. Déclinée en plusieurs versions, MINI, MINI Clubman puis MINI Countryman, la marque est devenue l’une des plus tendances du moment.

Les voitures MINI de 1960 à 2000 : Mini, Mini Countryman, Mini II, Mini Clubman, Mini Convertible, Mini III, Mini Clubman break, Mini Pickup

Les voitures MINI de 2000 à 2010 : Mini One, Cooper, Mini Clubman, Mini Countryman

 

Les modèles Mini actuels : Mini (citadine, cabriolet, roadster & coupé), Clubman (break), Countryman (crossover compact), Paceman (crossover compact)

 


Mitsubishi

Réputée depuis toujours pour ses 4×4, la marque Mitsubishi a tenté ces dernières de développer son offre avec plus ou moins de succès. Les véhicules de loisirs type ASX, Pajero et L200 restent les fers de lance d’une gamme rustique mais robuste.

 

Mitsubishi : les diamants sont éternels

Mitsubishi, dont le nom signifie « 3 diamants » a été fondé en 1870. Sa vocation première est le transport maritime. Elle s’est depuis diversifié dans les domaines de la banque, de l’industrie lourde, de la production d’énergie nucléaire, de composants électriques, mais aussi des automobiles. Dans ce secteur, Mitsubishi est la 4e marque en termes de vente avec une production d’environ 1,5 million de véhicules par an.

Le premier véhicule de l’histoire de Mitsubishi voit le jour en 1917. Il s’agit de la Type 3, un véhicule basé sur la Fiat Tipo 3. Mais ce modèle ne fait pas recette, puisqu’il n’est fabriqué qu’à 22 exemplaires. Mitsubishi attendra 1937 pour présenter son second véhicule, une berline 4×4 militaire nommée PX33. Après ce modèle, il faudra une fois de plus patienter plusieurs dizaines d’années et 1970 pour découvrir un véhicule frappé du sigle aux trois diamants. Entre temps, la société a été rebaptisée Mitsubishi Motors, spécialisée dans l’automobile. Dans un premier temps, Mitsubishi collabore avec les constructeurs occidentaux pour produire ses véhicules, Chrysler, Hyundai ou Volvo.

Des partenariats qui permettent à Mitsubishi de quintupler sa production de véhicules, mais qui leur ouvrent aussi les portes de l’export. Grâce à Chrysler, la marque Mitsubishi s’impose aux Etats-Unis. Mais cet essor sera frappé de plein fouet par la crise économique dans le sud-est asiatique.

Mitsubishi continue ensuite avec cette stratégie d’alliances. Il travaille d’ailleurs avec PSA, notamment sur le véhicule électrique, mais aussi avec Nissan et Isuzu.

Les voitures Mitsubishi avant 1970 : Mitsubishi Model A, PX33, Jeep SWB, Jeep LWB, A10, 500, Colt 600, Minica, Debonair, Galant FTO

Les voitures Mitsubishi de 1970 à 1980 : Mitsubishi Minica Skipper, Lancer, Celeste, Galant Lambda, Mirage, Sapporo, Forte, Delica

Les voitures Mitsubishi de 1980 à 1990 : Mitsubishi Galant, Starion, Cordia, Pajero, Tredia, L200, Space wagon, Lancer break, Delica, Sapporo

Les voitures Mitsubishi de 1990 à 2000 : Mitsubishi Eclipse, Precis, Mirage, 3000 GT, Sigma, Colt, Diamante, Expo, Galant, Lancer Evo I, Space Runner, Toppo, Sigma break, Pajero Junior, Carisma, Challenger, Eclipse Spider, Spacestar, Freeca, Mirage coupé, RVR, Toppo BJ, Minica, Dingo, Proudia

Les voitures Mitsubishi de 2000 à 2010 : Mitsubishi Dion, Lancer Evo VI, Pajero, Montero SWB, EK Wagon, Aitrek, Endeavor, Freeca, 380, Colt, Grandis, Raider, D5, Lancer Sportback, Colt 5 portes, Outlander.

 

Les modèles Mitsubishi actuels : Spacestar (mini-citadine), ASX (crossover compact), Pajero (4×4), L200 (pick-up), Outlander (SUV compact), Lancer (berline familiale), iMiev (citadine électrique)

 


Nissan

Depuis sa prise de contrôle par Renault, Nissan ne s’est jamais aussi bien porté en Europe. La marque multiplie les succès à l’image des Qashqai et Juke. Profitant de la fiabilité des mécaniques Renault, Nissan mise sur un design plus jeune que les produits au losange et sur des prix plus attractifs.

 

Nissan : Éternel second

L’histoire de Nissan démarre en 1911 lorsque Hashimoto Masujiro crée la Nissan DAT, une petite voiture capable d’atteindre 32 km/h. Sa concurrente, la Lila, de Jitsuyo Jidosha est commercialisée en 1919. Six ans plus tard, les deux hommes s’associent et produisent des voitures sous les appellations Nissan et Datsun. L’entreprise prend définitivement le nom de Nissan en 1934 mais continue à produire des modèles badgés Datsun jusqu’à la fin des années 70. Les années 70 justement marque l’entrée de Nissan dans le cercle des grands constructeurs, sa production étant jusqu’ici restreinte et confidentielle en dehors du Japon. Nissan n’a dès lors qu’un seul but, ravir la place de première marque automobile japonaise à Toyota. Pour cela, Nissan attaque Toyota sur tous les marchés notamment en Amérique du Nord puis en Europe. Lorsque Toyota crée la marque de luxe Lexus en 1987 aux Etats-Unis, Nissan réplique deux ans plus tard avec Infiniti. Mais le manque d’image de Nissan est un sérieux frein à ses ambitions et la société est au bord de la faillite dans les années 90. Renault qui rêve d’expansion en Asie profite de l’occasion pour racheter Nissan en 1999 et place à sa tête Carlos Ghosn, actuel PDG de Renault, qui redresse les comptes de la marque de façon spectaculaire en seulement trois ans. Aujourd’hui Nissan affiche une santé de fer grâce à des voitures originales à l’image du crossover Nissan Qashqai et à des voitures sportives (370 Z, GT-R) bénéfiques pour son image.

Les voitures Nissan avant 1960 : Nissan DAT, Model 14, DA, DB, 110, 310

Les voitures Nissan de 1960 à 1970 : Nissan President, Bluebird, Laurel

Les voitures Nissan de 1970 à 1980 : Nissan 260Z, 280Z, Fairlady, Cherry, Sunny

Les voitures Nissan de 1980 à 1990 : Nissan Patrol, Prairie, Silvia, Skyline, 300ZX

Les voitures Nissan de 1990 à 2000 : Nissan Micra, Primera, Almera, Maxima, Terrano, Maxima

Les voitures Nissan de 2000 à 2010 : Nissan X-Trail, Pathfinder, Murano, Qashqai, Pixo, Juke, Cube, Note, 350Z, 370Z, GT-R

 

Les modèles Nissan actuels : Pixo (mini-citadine), Micra (citadine), Leaf (berline compacte électrique), Note (minispace), Juke (crossover compact), Qashqai (crossover compact), Murano (SUV compact), Pathfinder (4×4), Navara (pick-up), Xtrail (4×4), 370Z (coupé & roadster), GTR (GT)

 


Opel

Malgré ses origines allemandes, Opel n’a jamais pu se hisser au niveau du premium et doit faire face à la concurrence des généralistes type Renault et Ford. En perte de vitesse, Opel présente une gamme large mais peu séduisante en matière de design et soumise à quelques problèmes de fiabilité. Si les tarifs Opel sont légèrement plus élevés que la moyenne, le confort et la finition sont rassurants.

 

Opel : Opel Insignia permet d’envisager l’avenir avec sérénité

Originaire de la région de Francfort, Adam Opel débute sa carrière en 1863 en construisant des machines à coudre puis des vélos. En 1899, ses frères Carl et Wilhem qui ont repris l’affaire transforment l’usine familiale pour fabriquer des voitures. Le succès est immédiat et à la veille de la première guerre mondiale Opel est la première marque automobile allemande avec une gamme de 23 modèles. Comme beaucoup de constructeurs Opel participe à l’effort de guerre en fabriquant des véhicules militaires. Une fois la paix revenue, Opel reprend la production de voitures et se modernise en instaurant notamment le travail à la chaîne.

La crise de 1929 oblige la famille Opel à céder 80 % de ses parts à l’Américain General Motors puis les 20 % restants un an plus tard. C’est le début de l’internationalisation pour Opel. La seconde guerre mondiale freine la marque dans son élan et voit ses usines entièrement détruites. La production ne reprend qu’en 1946. Il faudra attendre 1962 avec l’Opel Kadett pour qu’Opel redevienne un constructeur de rang mondial. La suite est plus calme jusqu’à la fin des années 2000, Opel développant une gamme riche avec des voitures à succès telles que les Opel Corsa et Opel Astra et profitant de la synergie de groupe avec les marques Vauxhall, Holden et Chevrolet.

En 2009, le sort d’Opel est incertain puisque la maison-mère General Motors connaît de graves difficultés et cherche à se séparer de la marque allemande. Après de nombreux rebondissements, Opel reste finalement propriété américaine. Les ventes confortables de la berline Opel Insignia lui permettent d’envisager l’avenir avec plus de sérénité.

Les voitures Opel avant 1960 : Opel 8/14, Opel 8/20, Record, Olympia, P4, Kapitan

Les voitures Opel de 1960 à 1970 : Opel Kadett, Admiral, Diplomat, GT

Les voitures Opel de 1970 à 1980 : Opel Ascona, Manta, Rekord

Les voitures Opel de 1980 à 1990 : Opel Commodore, Senator, Monza, Corsa, Omega, Vectra

Les voitures Opel de 1990 à 2000 : Opel Astra, Calibra, Tigra, Frontera, Sintra, Zafira

Les voitures Opel de 2000 à 2010 : Opel Agila, Meriva, Speedster, Signum, Antara, Insignia

 

Les modèles Opel actuels : Adam (mini-citadine), Corsa (citadine Polyvalente), Astra (berline compacte, coupé & break), Cascada (cabriolet), Antara (SUV compact), Mokka (crossover compact), Insignia (berline familiale & break), Combo ( ludospace), Meriva (minsipace), Zafira Tourer (monospace compact), Ampera (berline hybride)

 


Peugeot

Les récentes difficultés financières de Peugeot ne doivent pas faire oublier l’excellence des voitures proposées. Prestations haut de gamme à des prix raisonnables, tenue de route exemplaire, moteurs performants et économique, les Peugeot semblent même avoir trouvé un nouveau style plus efficace ces dernières années. Plus classique que Citroën, Peugeot s’oriente désormais vers un positionnement premium qui pourrait dérouter la clientèle traditionnelle.

 

Quelques mots sur la saga Peugeot : du moulin à poivre à la voiture électrique Ion

Rare marque bicentenaire, Peugeot voit officiellement le jour en 1810 dans le Doubs lorsque Jean-Pierre et Jean-Frédéric transforment le moulin familial en fonderie sous le nom de Peugeot-Frères. D’abord spécialisé dans l’outillage, les moulins à café et à poivre (toujours commercialisés), Peugeot lance son tout premier véhicule motorisé en 1890, le quadricycle Type 2. La société Automobiles Peugeot est créée en 1896 puis devient société Anonyme des Automobiles et Cycles Peugeot en 1910, la marque fabriquant également des vélos et des deux-roues motorisés. Célèbre pour son lion, Peugeot choisit le fauve pour orner ses produits en 1858. Ce dernier évoluera au fil des ans mais reste toujours l’emblème officiel du constructeur.

L’histoire de Peugeot ne peut être dissociée de la ville de Sochaux où se situe son principal site de production et pour laquelle Peugeot créera un club de football en 1928. Comme beaucoup de constructeurs, Peugeot connaît un véritable essor après la seconde guerre mondiale et même si depuis 1964 les dirigeants de la marque ne sont plus issus de la famille Peugeot, les héritiers restent aux commandes. Autre date marquante de l’histoire de la firme au lion, le rachat de Citroën en 1976 et la création dans la foulée du groupe PSA Peugeot-Citroën. Peugeot s’est également illustré en compétition avec de nombreuses victoires en rallye en championnat du monde WRC et dans les courses africaines (Dakar) mais aussi en endurance avec pas moins de trois victoires aux 24h du Mans.

Aujourd’hui dirigé par Jean-Marc Gales, Peugeot est la deuxième marque automobile française derrière Renault avec une production de près de 1 740 000 unités en 2009 à partir d’une gamme de quinze modèles. Récemment en perte de vitesse, la marque a lancé en 2010 un plan ambitieux qui comprend un nouveau slogan plus international « Motion & Emotion », un logo remanié et un plan produit renouant avec le plaisir automobile. Le premier modèle de cette nouvelle ère sera la berline 508 qui fera son apparition au salon de l’auto de Paris. Comme toutes les marques auto, Peugeot ne peut faire l’impasse sur l’environnement et a déjà annoncé le lancement en 2011 de sa première voiture hybride sur base 3008 et de sa première voiture électrique de grande série, la citadine Ion.
Les voitures Peugeot avant 1960 : Type 2, Type 36, Type 69, Lion, Type BP1, Type 161, 201, 202, 203, 301, 302, 401, 402, 403, 601

Les voitures Peugeot de 1960 à 1970 : 104, 404, 304, 604

Les voitures Peugeot de 1970 à 1980 : 305, 309, 505

Les voitures Peugeot de 1980 à 1990 : 205, 405, 605

Les voitures Peugeot de 1990 à 2000 : 106, 206, 206 CC, 306, 406, 406 Coupé, 607, 806

Les voitures Peugeot de 2000 à 2010 : 107, 207, 207 CC, 307, 307 CC, 308, 308 CC, 407, 407 coupé, 807, 1007, 4007, 3008, 5008, RCZ

 

Les modèles Peugeot actuels : 207+ (citadine polyvalente), 107 (mini-citadine), 208 (citadine polyvalente), 2008 (crossover compact), 3008 (crossover compact), 4008 (SUV compact), 308 (berline compacte, cabriolet & break), 508 (berline familiale & break), RCZ (coupé), Partner (ludospace), Bipper (ludospace), 5008 (monospace compact), 807 (grand monospace)

 


Renault

Leader du marché français, la marque au losange se renouvelle progressivement sous l’impulsion d’un nouveau design. Fiabilité, confort, moteurs économiques, la réputation de Renault n’est plus à faire même si ces derniers temps la qualité perçue est en baisse. Contestée sur son propre marché par les marques asiatiques, Renault va devoir innover pour rester dans la course, une capacité qui a fait son succès par le passé.

 

Renault : LA marque française de F1

Issus du milieu du textile, les frères Renault (Louis, Marcel et Fernand) se lancent dans la production de voitures en 1899 et fondent la société Renault-Frères. La marque acquiert rapidement sa notoriété grâce à la compétition. Cette dernière reste encore très présente dans les valeurs de Renault avec ses modèles griffés Renault Sport et ses nombreux titres de champion du monde de F1.

Après une pause pendant le premier conflit mondial où la fabrication d’automobiles fait place à celle de munitions et d’engins de guerre, Renault se renforce (démarrage de la production à Billancourt – Hauts de Seine – en 1929) et se diversifie sur le marché du tracteur et du poids lourd. La seconde guerre mondiale met un frein à l’expansion du constructeur. Soupçonné de collaboration, il est nationalisé en 1945.

La 4CV, qui arrive en 1946, est alors la voiture du renouveau pour ce qui est devenu la Régie Renault. Suivront des voitures très populaires comme la Dauphine, la R8, la R4 et plus tard la R5. De la fin des années 60 à la fin des années 80, Renault est touché par de graves conflits sociaux. L’année 1990 marque le début de la privatisation avec un changement de statut, Renault devient société anonyme et l’Etat se retire progressivement de son capital. Renault connaît alors une formidable expansion et s’internationalise. Désormais marque automobile mondiale, Renault forme une alliance avec Nissan en 1999 et investit dans le russe Avtoframos, le coréen Samsung et le roumain Dacia. Convaincu du potentiel des marchés émergents, Renault lance en 2004 la première berline low-cost la Dacia Logan avec le succès qu’on lui connaît.

Actuellement dirigée par Carlos Ghosn dont les choix ne font pas toujours l’unanimité, Renault se heurte à la concurrence internationale et certains de ses modèles (Renault Avantime, Renault Vel Satis, Renault Laguna III, Renault Koléos) connaissent des échecs commerciaux. Avec une production de plus de 2 millions de voitures en 2009, Renault est le premier constructeur français.

Les voitures Renault avant 1960 : Renault Type A, Type B, Type C, Type D, Type J, Type K, Nervastella, Primaquatre, Monaquatre, Vivaquatre, Juvaquatre, 4 CV, Dauphine, Dauphine Gordini

Les voitures Renault de 1960 à 1970 : Renault Floride, Ondine, R3, R4, 4L, R8, R8 Gordini, Caravelle, R16, R10, R6, Alpine A110

Les voitures Renault de 1970 à 1980 : Renault R12, R12 Gordini, R15, R17, Rodéo, R30, R20, R5, R5 Alpine, R14, R18, Alpine A310

Les voitures Renault de 1980 à 1990 : Renault Fuego, R5 Turbo, R5 Alpine Turbo, R9, R11, Super 5, R25, 5 GT Turbo, R21, R19, Espace, Alpine V6 GT

Les voitures Renault de 1990 à 2000 : Renault Clio, Clio Williams, Safrane, Twingo, Laguna, Spider, Mégane, Scénic, Kangoo, Alpine A610

Les voitures Renault de 2000 à 2010 : Renault Clio V6, Clio RS, Modus, Twingo RS, Twingo Gordini, Vel Satis, Avantime, Koléos, Dacia Logan, Dacia Sandero, Dacia Duster, Fluence, Wind

 

Les modèles Renault actuels : Twingo (mini-citadine), Clio (citadine polyvalente & break), Wind (roadster), Captur (crossover compact), Megane (berline compacte, coupé, cabriolet & break), Laguna (berline familiale, coupé & break), Scenic (monospace compact), Espace (grand monospace), Kangoo (ludospace), Fluence (berline compacte), Latitude (grande routière), Zoé (citadine électrique), Twizy (quadricycle électrique), Koleos (SUV compact)

 


Seat

Parent pauvre du Groupe Volkswagen, Seat ne vit plus que sur l’Ibiza en raison du manque de cohérence de sa gamme. Malgré tout Seat profite de la technicité de Volkswagen et cultive toujours son esprit latin avec un design affirmé. L’arrivée dans la gamme de la nouvelle Leon et d’un crossover compact devrait relancer les ventes.

 

Seat : émotion sous tutelle

Crée en 1950 sous l’impulsion du gouvernement espagnol, Seat « Sociedad Española de Automoviles de Turismo », reprend les activités de Fiat qui produisait depuis 1919 en Espagne des voitures sous la marque Fiat-Hispania. Mais Seat reste très lié à Fiat puisque le groupe italien en est l’actionnaire majoritaire, en assure la gestion et apporte sa technologie. C’est ainsi qu’en 1953, la toute première Seat voit le jour et n’est autre qu’une réplique de la Fiat 1400 dont elle porte également le nom. Seat profite du boom économique espagnol des années 50 et 60 pour se développer et devient en 1967 la première marque automobile en Espagne. Seulement en autorisant Seat à produire ses voitures sous licence, Fiat espère un retour sur investissement. Retour sur investissement qui ne viendra pas car Seat se vend bien mais uniquement en Espagne. Excédé, Fiat se retire en 1982 et c’est Volkswagen qui devient le nouveau partenaire technique. Seat se met donc à produire des Volkswagen et des Audi et en échange reçoit une aide pour s’exporter. La stratégie est payante, Seat devient bénéficiaire en un temps record et Volkswagen acquiert Seat en totalité en 1986. Seat profite également du succès sans précédent de la Seat Ibiza sortie deux ans plus tôt. Les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 dont Seat est le partenaire officiel et l’inauguration un an plus tard de l’usine catalane de Martorell, la plus moderne en Europe à l’époque, finissent de faire rentrer Seat dans le cercle des grands constructeurs européens.

Les voitures Seat avant 1960 : Seat 1400, 1500, 600

Les voitures Seat de 1960 à 1970 : Seat 800, 850, 1430

Les voitures Seat de 1970 à 1980 : Seat 127, 132, 133, 1200 Sport

Les voitures Seat de 1980 à 1990 : Seat Ronda, Malaga, Marbella, Ibiza

Les voitures Seat de 1990 à 2000 : Seat Toledo, Ibiza II, Alhambra, Arosa

Les voitures Seat de 2000 à 2010 : Seat Leon, Toledo II, Altea, Ibiza III, Ibiza IV, Exeo

 

Les modèles Seat actuels : Mii (mini-citadine), Ibiza (citadine polyvalente & break), Exeo (berline familale & break), Alhambra (grand monospace), Toledo (berline compacte), Leon (berline compacte & break), Altea (monospace compact)

 


Skoda

La tâche est rude pour Skoda qui tente toujours de se défaire de son image de voiture de l’Est. Son contrôle par le Groupe Volkswagen lui ouvre pourtant les portes d’une qualité de fabrication irréprochable, d’un contenu technologique à la pointe et d’un design de plus en plus séduisant. La gamme Skoda se développe petit à petit et gagne sans cesse des parts de marchés. Une future valeur sûre !

 

Skoda : une image à reconstruire

Skoda est une marque automobile tchèque fondée par Vàclav Laurin et Vàclav Klement en 1895. Les deux hommes se spécialisent dans les voitures de luxe en fabriquant notamment des Hispano-Suiza sous licence. Mais un grave incendie vient stopper leur élan et les contraint à vendre la société en 1925 à l’industriel Emil Skoda qui donne immédiatement son nom à la marque. La nouvelle marque Skoda continue à produire des modèles Laurin & Klement et se dote peu à peu d’une gamme complète. Skoda est alors reconnu pour le luxe et la fiabilité de ses voitures. Comme souvent, la guerre met un frein au développement de la marque et le régime communiste mis en place après le conflit fait tomber Skoda dans l’oubli. Skoda est alors assimilé au russe Lada pour le manque d’originalité et la qualité médiocre de ses modèles. À la suite de la révolution de Velours en 1989, le nouveau gouvernement cherche un repreneur, Renault et Volkswagen se manifestent et c’est finalement le groupe allemand qui l’emporte en 1991. Volkswagen aide alors Skoda à s’internationaliser et lui fait profiter de ses châssis et moteurs pour créer une nouvelle gamme. Skoda a encore du mal à se défaire de son image de voiture de l’Est mais la qualité de ses voitures similaires aux Volkswagen et ses prix inférieurs aux voitures produites en Allemagne font que la marque affiche une progression soutenue depuis 2000.

Les voitures Skoda avant 1960 : Skoda 422, 633, Popular, Rapid, Tudor

Les voitures Skoda de 1960 à 1970 : Skoda Felicia, MB1000, 100, 110

Les voitures Skoda de 1970 à 1980 : Skoda 105, 120

Les voitures Skoda de 1980 à 1990 : Skoda 130, 136, Favorit

Les voitures Skoda de 1990 à 2000 : Skoda Felicia II, Octavia

Les voitures Skoda de 2000 à 2010 : Skoda Fabia, Roomster, Octavia II, Superb, Yeti

 

Les modèles Skoda actuels : Citigo (mini-citadine), Fabia (citadine polyvalente & break), Octavia (berline familiale & break), Superb (grande routière & break), Yeti (crossover compact)

 


Smart

Initiée par le duo Mercedes/Swatch, Smart a connu un succès fulgurant, surtout dans les grandes villes où sa Fortwo s’avère être l’outil idéal. Pourtant, la marque n’a jamais su développer une gamme et la Fortwo n’est désormais plus seule sur le segment de la mini-citadine où elle pâtit de son manque de polyvalence, de finition au rabais et de ses tarifs élevés.

 

Smart : la citadine pile à l’heure

L’histoire de Smart ne débute pas dans le monde de l’automobile mais dans celui de l’horlogerie. Au début des années 90, l’inventeur de la montre Swatch Nicolas Hayek imagine une petite voiture électrique de moins de 3,0 m de long capable de se faufiler partout en ville. Il démarche de nombreux constructeurs et parvient à séduire Mercedes. La marque Smart (Swatch Mercedes Art) est crée en 1996 et la première voiture, la Smart Fortwo, voit le jour en 1998 mais se montre moins révolutionnaire que prévu. L’inauguration de l’usine de Hambach en France est un événement médiatique mais déjà Hayek et Mercedes montrent des signes de tensions. Et fin 1998 lorsque Daimler décide de prendre le contrôle de Smart, Hayek se retire du projet. Adoptée par les citadins branchés, la Smart Fortwo se vend bien. La marque profite alors de ce succès pour lancer en 2002 un roadster puis deux ans plus tard la Forfour, une voiture quatre places sur base Mitsubishi Colt. L’échec commercial des deux voitures fait plonger Smart qui est obligé de réduire ses frais et licencie massivement. En 2007, Smart tente le tout pour le tout en lançant la seconde génération de sa citadine. Très attendue, la Smart renoue avec son public et les ventes sont en constante progression. L’arrivée sur le marché américain fin 2008 ouvre même de nouvelle perspective à la marque. Désormais les espoirs de Smart reposent sur une version électrique de la Smart Fortwo. Lancement prévu en 2011.

Les voitures Smart de 1990 à 2000 : Smart Fortwo,
Les voitures Smart de 2000 à 2010 : Smart Roadster, Forfour, Fortwo II

 

Les modèles Smart actuels : Fortwo (mini-citadine & cabriolet)

 


Subaru

L’ancienne gloire des rallyes peine à trouver une identité avec une gamme disparate et toujours très marquée par les moteurs essence et la transmission intégrale. Classiques sur le plan du style, robustes mais peu originaux, les modèles Subaru souffrent de leurs tarifs élevés et du manque de visibilité de la marque.

 

 

Les modèles Subaru actuels : XV (crossover compact), Impreza (berline familiale), Legacy (berline familiale & break), Outback (SUV compact), Forester (SUV compact), Trezia (citadine), BRZ (coupé)

 


Suzuki

Référence en matière de citadines et de petits 4×4, Suzuki tombe peu à peu dans l’oubli et ne vit plus que sur les ventes de la Swift. Son manque de notoriété, l’âge de ses modèles, son design passe-partout et son retard technologique grandissant font désormais de Suzuki une marque confidentielle.

 

Suzuki : saga sur deux et quatre roues

Avant de construire des motos et des voitures, Suzuki a d’abord été connu dans le milieu du textile, notamment pour ses métiers à tisser et machines à coudre. Fondée en 1909 par Suzuki Michio, Suzuki a attendu 1952 pour commercialiser sa première moto, la Suzuki Power Free, profitant de la reprise économique d’après-guerre. Le succès est au rendez-vous et la marque se lance aussi dans l’automobile avec la Suzuki Suzulight deux ans plus tard. Spécialisé dans les citadines, Suzuki se fait aussi remarquer dans les années 70 avec le tout premier mini 4×4, le Suzuki Jimny. La réputation de Suzuki dépasse les frontières du Japon et c’est General Motors, ne produisant pas de petite voiture, qui sera le premier à proposer un partenariat avec prise de capital. Un accord est signé en 1981 pour commercialiser des Suzuki aux Etats-Unis sous la marque Geo. Les ventes sont honorables mais c’est surtout en en Asie et en Europe que Suzuki va trouver son public grâce à ses voitures économiques. Mais Suzuki manque de moyen pour constituer une gamme complète et est obligé de développer des modèles en partenariat avec d’autres marques. C’est le cas avec Fiat et Nissan. Alors que l’activité moto connaît une forte croissance, les années 2000 ne sourient pas à Suzuki qui souffre d’une concurrence féroce sur son marché domestique, d’une baisse des ventes sur le segment des 4×4 et d’un réseau de concessionnaires peu étendu. La situation critique de General Motors en 2008 oblige le groupe américain à vendre ses parts de Suzuki, parts qui seront rachetées à hauteur de 20 % par Volkswagen. L’avenir de Suzuki est désormais très incertain, la marque n’ayant annoncé aucune nouveauté majeure.

Les voitures Suzuki avant 1960 : Suzuki Suzulight

Les voitures Suzuki de 1960 à 1970 : Suzuki Fronte, Fronte II

Les voitures Suzuki de 1970 à 1980 : Suzuki Fronte 360, Jimny

Les voitures Suzuki de 1980 à 1990 : Suzuki Cervo, Forsa, Vitara, Alto

Les voitures Suzuki de 1990 à 2000 : Suzuki Cultus, Cappuccino, Jimny II, Baleno, Wagon R, Esteem

Les voitures Suzuki de 2000 à 2010 : Suzuki Alto II, Samuraï, Grand Vitara, Splash, Liana, SX4, Swift, Ignis

 

Les modèles Suzuki actuels : Swift(citadine polyvalente), Alto (mini-citadine), Splash (mini-citadine), Kizashi (berline familiale), Jimny (mini 4×4), SX4 (crossover compact), Grand Vitara (SUV compact)

 


Toyota

Le premier constructeur mondial a toujours réussi le pari de lier design sobre, confort et fiabilité exemplaire et rationalité. Si les modèles Toyota peuvent parfois paraître sans saveur, ils sont toujours très agréables à vivre au quotidien, économiques et robustes. Depuis quelques années Toyota se veut leader de la technologie hybride en convertissant tous ses produits mais aussi en créant de nouveaux segments avec notamment la Prius.

 

Toyota : de Toyoda à la Toyota Prius Hybrid

L’histoire de Toyota débute avec l’invention du métier à tisser automatique par Sakichi Toyoda à la fin du 19ème siècle. Véritable empire du textile, la société Toyoda cherche à se diversifier et c’est par le fils de Sakichi, Kiichiro, que l’idée de l’automobile arrive.

Grâce à des capitaux importants, la première voiture Toyota A1 voit le jour en 1933. Comme pour les constructeurs européens, la deuxième guerre mondiale met en suspens les ambitions de Toyota dont la production redémarre doucement en 1947. Pourtant, en donnant la priorité aux petites voitures pas chères, Toyota ne tarde pas à devenir la première marque japonaise. À la fin des années 50, Toyota investit le marché américain avec succès et une décennie plus tard c’est le tour de l’Europe. En 1971, Toyota est déjà le troisième constructeur mondial.

La marque est alors réputée pour son système de production à flux tendus, pour la fiabilité de ses modèles et pour disposer du plus large catalogue au monde. Toutefois, à la fin des années 1980, les voitures Toyota sont peu séduisantes. La marque décide de donner un coup de pouce à son image en créant une division haut de gamme, Lexus, et en s’engageant en rallye WRC avec trois titres mondiaux à la clé. Toyota marque également l’histoire de l’automobile avec le lancement de la première voiture hybride de série en 1998, la Toyota Prius.

Dans les années 2000, les difficultés des constructeurs américains permettent à Toyota de devenir le premier constructeur mondial avec une production de près de 9 millions de véhicules par an.

Les voitures Toyota avant 1960 : Toyota A1, B, SA, Crown, Land Cruiser

Les voitures Toyota de 1960 à 1970 : Toyota Corona, Publica, 2000 GT, Corolla

Les voitures Toyota de 1970 à 1980 : Toyota Century, Hi-Lux, Carina, Celica

Les voitures Toyota de 1980 à 1990 : Toyota Starlet, Camry, Supra, Tercel, MR2

Les voitures Toyota de 1990 à 2000 : Toyota Previa, Paseo, RAV4, Picnic, Avensis, Prius, Yaris

Les voitures Toyota de 2000 à 2010 : Toyota Verso, Urban Cruiser, Auris, Aygo, IQ

 

Les modèles Toyota actuels : Aygo (mini-citadine), Yaris (citadine polyvalente & hybride), Auris (berline compacte, hybride & break), Prius (berline compacte), Avensis (berline familiale &break), GT86 (coupé), Verso (monospace compact), Verso S (minispace), Prius+ (monospace hybride), IQ (mini-citadine), Rav4 (crossover compact), Land Cruiser (4×4), Hilux (pick-up)

 


Volkswagen

Outre un groupe tentaculaire, Volkswagen est une marque parmi les plus florissantes du marché avec une excellente réputation de qualité et de fiabilité. Son design est certes austère mais la finition, l’efficience de ses moteurs et la valeur résiduelle élevée de ses modèles font de Volkswagen une valeur sûre au moment de l’achat. Le luxe allemand à un prix accessible !

 

Volkswagen : le succès de la Golf

Fondée en 1936, Volkswagen ou en français « voiture du peuple » répond à la volonté du régime d’Hitler de permettre à tout le monde d’acheter une voiture. La réalisation de cette voiture unique est confiée à l’ingénieur Ferdinand Porsche.

La célèbre Coccinelle voit le jour juste avant la guerre. Toutefois, sa carrière commerciale attendra le retour de la paix. Grâce à cette voiture qui, en 1954, s’est déjà écoulée à 1 million d’unités, Volkswagen est un des exemples du miracle économique allemand d’après-guerre. 20 ans plus tard, la « Cox » atteint les 16 millions d’exemplaires. Seulement, Volkswagen souffre de cette culture du produit unique. La Volkswagen Golf qui arrive en 1974 propulse la marque au sommet, tout comme la Volkswagen Passat sortie un an plus tôt et la Volkswagen Polo qui entre en scène en 1976. Ces trois voitures emblématiques de la marque n’ont cessé d’évoluer et font encore partie aujourd’hui des références sur le marché.

Dirigé par Martin Winterkorn, Volkswagen est aujourd’hui le premier groupe automobile européen grâce notamment à l’acquisition progressive d’un grand nombre de marques parmi lesquelles figurent Audi, Seat, Skoda, Bentley, Bugatti et Lamborghini. Un temps menacé de rachat par Porsche, le groupe Volkswagen a réussi à inverser la tendance et a finalement pu s’offrir le constructeur de la 911 en 2009.

Les voitures Volkswagen avant 1960 : Volkswagen Coccinelle

Les voitures Volkswagen de 1960 à 1970 : Volkswagen Coccinelle, Combi

Les voitures Volkswagen de 1970 à 1980 : Volkswagen Golf, Polo, Passat, Scirocco, Jetta

Les voitures Volkswagen de 1980 à 1990 : Volkswagen Golf II, Polo II, Passat II

Les voitures Volkswagen de 1990 à 2000 : Volkswagen Golf III, Golf IV, Corrado, Sharan, Lupo, New Beetle

Les voitures Volkswagen 2000 à 2010 : Volkswagen Golf V, Golf VI, Golf Plus, Polo V, Scirocco II, Passat CC, Phaeton, Touareg, Tiguan, Touran, Eos, Fox

 

Les modèles Volkswagen actuels : Up (mini-citadine), Polo (citadine polyvalente), Coccinelle (coupé & cabriolet), Golf (berline compacte, break, cabriolet & monospace compact), Jetta (berline compacte), Passat (berline familiale & break), CC (grande routière), Phaeton (limousine), Touareg (grand SUV), Tiguan (SUV compact), Touran (monospace compact), Sharan (grand monospace), Scirocco (coupé, Caddy (ludospace), Eos (cabriolet)

 


Volvo

En danger de mort il y a encore deux ans, Volvo revient en force grâce au soutien du groupe chinois Geely. Toujours positionnée sur le haut de gamme, la marque suédoise joue la carte d’un design élégant, d’un accueil intérieur décalé et de prix plus abordables que le trio premium allemand. L’avenir de Volvo passera désormais par des motorisations plus économes et par des châssis plus rigoureux.

 

Volvo : la sécurité avant tout

Volvo, littéralement « je roule » en latin, voit le jour en 1927 lorsque l’équipementier suédois SKF dirigé par Assar Gabrielsson cherche à se diversifier en construisant des voitures. Il fait alors appel au designer Gustaf Larsson pour concevoir une petite berline économique. En quelques mois, la Volvo OV4 voit le jour. Le succès est immédiat et Volvo développe rapidement une gamme complète avec notamment le célèbre coupé Volvo P1800 qui lui ouvre les portes du marché américain. Dès la fin des années 50 Volvo devient un des plus grands groupes industriels suédois et mise aussi beaucoup sur la construction de camions, de bus et d’engins de chantier. Volvo se fait également une spécialité de la sécurité avec l’introduction en série de la ceinture de sécurité sur tous ses modèles dès 1968 et au moins une centaine de crash-tests pour chaque nouveau modèle avant sa mise sur le marché.
Davantage orienté haut de gamme, Volvo est une marque rentable et intéresse de nombreux constructeurs dans les années 90, notamment les Français Renault et PSA. C’est finalement Ford qui remporte la partie et acquiert Volvo en 1999. Fleuron du groupe américain malgré ses volumes restreints (environ 500 000 voitures par an), Volvo est victime de la crise qui touche Ford en 2009 et est cédé au chinois Geely début 2010.

Les voitures Volvo avant 1960 : Volvo OV4, P1800, P1900

Les voitures Volvo de 1960 à 1970 : Volvo P210, PV36, PV4, 66

Les voitures Volvo de 1970 à 1980 : Volvo Amazon, 142, 144, 145, 244

Les voitures Volvo de 1980 à 1990 : Volvo 340, 480, 740, 760, 940, 960

Les voitures Volvo de 1990 à 2000 :Volvo S90, V90, S40, V40, S70

Les voitures Volvo de 2000 à 2010 : Volvo S60, V60, XC60, XC70, XC90, V70, C30, S80, C70

 

Les modèles Volvo actuels : V40 (berline compacte), S60 (berline familiale), V60 (break), S80 (grande routière), V70 (break), XC70 (break tout-chemin), XC60 (SUV compact), XC90 (grand SUV), C70 (cabriolet)

 


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